Manger local : un geste pour la planète !

Manger local : un geste pour la planète !

Avec les étals de plus en plus grands et remplis de multiples variétés de produits alimentaires, il est difficile de savoir ce qui a poussé près de chez soi de ce qui a voyagé des centaines de kilomètres ! Néanmoins depuis quelques temps le retour aux circuits-courts fait de plus en plus d’adeptes. Nous voulons en savoir plus sur ce qui atterri dans notre assiette ! Alors pourquoi manger local et comment faire ?

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Mon geste pour la planète” du blog mespremieresruches.com. Découvrez d’autres gestes concrets pour préserver notre planète sur www.mespremieresruches.com.

Pourquoi manger local

Manger local n’a pas de définition stricte dans le sens où il n’y a pas réellement de kilomètres définis pour dire « tiens si cette pomme vient d’ici elle est locale, mais à 80km à côté elle ne l’est plus ». Être locavore, signifie manger ce qui est proche de chez nous, de son territoire. A chacun sa définition, cela peut être votre propre jardin (on est sur du circuit ultra court dans ce cas-là ;)), sa région ou encore le territoire national pour certains produits !

Manger local est une démarche globale et responsable, pour nous et pour les autres. Cela permet de:

  • Préserver nos terres agricoles et nos paysages
  • Conserver notre savoir-faire
  • Maintenir des emplois et l’économie locale
  • Créer du lien sur le territoire et du contact humain en allant à la rencontre des artisans et producteurs
  • Limiter les transports des denrées alimentaires et donc limiter son impact environnemental
  • Redécouvrir le goût des aliments de chez nous ! Et oui lorsqu’un fruit par exemple vient de loin il n’est pas cueilli à maturité afin qu’il ne s’abime pas pendant le transport. Alors qu’un fruit bien de chez nous aura pris le temps de pousser à son rythme et sera bien plus savoureux !

Manger local permet un meilleur respect de l’environnement. Comme vu ci-dessus les produits locaux ont parcouru beaucoup moins de kilomètres pour arrivés jusqu’à vous. Cela permet d’éviter un lourd bilan énergétique. De plus, les produits arrivant de loin sont parfois suremballés pour éviter qu’ils ne s’abiment au cours du transport ; favorisant de fait plus de pollution (carton, plastique, etc.).

pommes champs
Image by lumix2004 from Pixabay

Comment s’orienter vers le manger local

Consommer de saison, comme en ce moment les fruits et légumes d’avril peut être un premier pas vers une consommation locale. Lorsque l’on mange local on consomme des fruits et légumes qui respectent les saisons. Ils se développeront à maturité et seront riches en micronutriments et en antioxydants.

De même que de consommer des produits brut. En général, dans les produits transformés nous ne connaissons pas l’origine de tous les ingrédients. En attestent par exemple tous les scandales alimentaires des dernières années. Il et plus simple de remonter la traçabilité d’un produit lorsqu’il est plus proche de chez nous. Pensez donc à bien lire les étiquettes et à demander la provenance aux producteurs et artisans que vous rencontrez.

Si vous avez la chance d’avoir un bout de terrain c’est peut-être aussi l’occasion de faire un coin potager ! Sans forcément avoir une production qui couvre tous vos besoins, c’est toujours plaisant de manger quelques fois un fruit ou un légume que l’on a fait pousser soi-même !

manger local
Photo de Nataliya Vaitkevich provenant de Pexels

Quelques exemples d’initiatives urbaines

Alors là je vous vois venir, vous me dites, « Ok Sophie c’est bien beau tout ça mais c’est quand même beaucoup plus facile quand on habite à la campagne où l’on a accès à des ventes en direct des producteurs ! ». A cela je vous réponds que plusieurs initiatives existent en ville qui permettent aussi de manger local !

En ville il existe ce que l’on appelle les « urban farm ». Il s’agit de cultiver des végétaux en ville , dans des espaces verts, des lieux clos, ou encore sur le toit des bâtiments. Par exemple les toits de Paris Expo à Porte de Versailles abritent une immense ferme urbaine.

Autre initiative urbaine, la supérette ou le supermarché coopératif. C’est un magasin qui est tenu et géré par ses propres clients. Ils détiennent une partie du magasin, et en échange de quelques heures de travail ils peuvent acheter les produits locaux moins chers.

Vous pouvez aussi trouver des potagers en ville, qui peuvent être collectifs ou individuels. Vous pouvez même faire du troc avec le voisin :). Parfois certains restaurateurs ont leur propres potagers !

Vous pouvez trouver des épiceries qui ne se fournissent qu’en circuit-court. C’est le cas aussi de certaines associations comme des AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). Vous pouvez aussi débuter tout simplement par demander directement à votre commerce de proximité d’où viennent ses produits.

Alors, prêt à mettre un peu plus de local dans votre vie ? 🙂

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6 thoughts on “Manger local : un geste pour la planète !

  1. Effectivement manger local c’est aussi conserver notre savoir-faire. C’est la même chose avec nos industrie de fabrication qui déménage trop souvent en Asie. le savoir-faire est une réelle richesse que l’on néglige trop souvent.

  2. Cela devrait être une évidence et pourtant nous nous en sommes tellement éloigné avec les générations. Chacun peu faire un petit pas pour revenir dans ces logiques de consommation qui n’ont que du bon à nous apporter (pour la planète, l’économie comme pour notre santé !). Merci pour cet article 😉

  3. Manger local en effet la solution pour manger vivant et profiter des nutriments dont nous avons besoin. Lors des circuits longs, les aliments sont transporter la plupart dans des chambres à ionisation. Alors tous ces aliments , déjà cueilli avant d’être mûr comme vous le précisez dans votre article, arrivent mort à destination. L’ ionisation tue tout le vivant, afin qu’ils se conservent plus longtemps. Et malheureusement même la plupart des circuits longs du Bio utilise ce procéder. Combien de fois, j’ai vu des bananes vertes sur l’étalage de magasin Bio.

  4. Je suis adhérent d’une AMAP depuis plus de 4 ans. Au départ c’était difficile d’expliquer à ma femme les contraintes: lieu et horaires fixes, pas de choix dans les paniers, quantités imposées, adhésion sur 6 mois, …
    Néanmoins c’est rentré dans les habitudes familiales, je prends plaisir à parler avec les producteurs, savoir ce qu’ils font, où ils habitent, comment se passent leurs saisons.
    Certaines AMAP vendent du miel à côté, il est garanti local et excellent !

    Et l’été, l’AMAP est un régal ! C’est le bon moment pour essayer 🙂

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